Quatrième de couverture
Ce sont des enfants. Ils ont la pureté des diamants les plus parfaits. Aucune ombre. Aucune inclusion. Aucune faille. Mais leur pureté est celle du mal.
C'est toujours un piège d'ouvrir un roman de Jean-Christophe Grangé. On se dit qu'on va juste en humer les premières pages et puis, bing!, en un clein d'oeil, vous voilà pris au piège, cramponné au fort volume qui file à cent à l'heure.
Il y a là de quoi leurrer les plus éprouvés des lecteurs de Grangé. Et assez sombre pour les contenter.
Mon avis
Comme dans tous les Grangé, les descriptions de corps sanglants, de tortures et autres joyeusetés criminelles sont particulièrement poussées. Les coeurs sensibles s'abstiendront de lire ce roman, comme tous les autres du même auteur.
Cependant, même s'il n'égale pas Les rivières pourpres, il n'en est pas moins un livre prenant dès les premières pages.
Un scénario original et une documentation soignée sont les points forts de ce livre. Dommage qu'ils ne sauvent pas la fin, pour ainsi dire bâclée. A la dernière ligne je suis restée bête. C'est tout? Ca se finit comme ça? C'est regretable car l'ensemble est divertissant et mérite tout de même d'être lu.