Quatrième de couverture
Parce que sa belle-fille est malheureuse, Pierre Dippel, soixante-cinq ans, l'emmène à la campagne. Parce qu'elle ne se nourrit plus, il décide de faire la cuisine. Parce qu'elle n'arrête pas de pleurer, il va chercher du bon vin à la cave. Il s'assoit à côté d'elle et pour la première fois, il parle. De lui. De sa vie. Ou plutôt de ce qu'il n'a pas vécu.
Cette histoire est donc la confession d'un homme dans une cuisine. Ca n'a l'air de rien et pourtant, comme toujours avec Gavalda, tout est là. Nos doutes, notre ironie et notre tendresse, le tapage de nos souvenirs et "la vie comme elle va".
Mon avis
Voilà pourquoi je n'aime pas les nouvelles. 150 pages, c'est bien trop court pour développer toutes les qualités d'une bonne histoire.
Le récit est une conversation qui dure le temps d'une longue soirée. Ca aurait pu être un bon livre, mais je ne retiendrai que le goût de l'inachevé.
Je ne le déconseille pas particulièrement, mais si vous voulez profiter pleinement du talent de Anna Gavalda, ( parce que du talent elle en a à revendre! ), orientez vous plutôt sur ses deux petits bijoux que sont Ensemble c'est tout et La consolante.